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...TELERAMA, Sortir – avril 2011
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 * Odysseus Plastok Note de la rédaction : TTT Bravo. " Deux enfants se disputent leurs goûters, rangés dans des plastiques. Déchirés et abandonnés, les sacs donnent vie à un personnage qui s’envole : Plastok. Des airs, il nage dans la mer, devient l’ami des méduses, se fait avaler par une tortue (fatal pour elle), atterrit sur le Grand Garbage, la grande poubelle flottante, rencontre ses géniteurs, Pétra Oléum et le Scientifique et, surtout, sa Pénélope, tricotée en bouts de plastique. Une odyssée sur les dangers environnementaux du polymère, sans lourdeur didactique ni pédagogique, qui reste avant tout une histoire avec un bel imaginaire et de magnifiques effets visuels. La scénographie et les marionnettes, entièrement réalisées en matière plastique, transforment sachets et bidons en objets artistiques. Portée par deux excellents comédiens-manipulateurs et chanteurs, l’épopée de ce nouvel Ulysse de plastique est à découvrir promptement.
Françoise Sabatier-Morel "

 

ody

...Lamuse.net – 5 avril 2011
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 * " Jusqu’au 15 avril 2011. Odysséus Plastok. En famille, avec des enfants de 6 à 11 ans. Par la Compagnie Fleming Welt. Jeu,  manipulation et chant : Agnès Sighicelli et Guillaume Edé. Textes et mise en scène : Guillaume Edé et Agnès Sighicelli.
Collaboration à la mise en scène : Youlia Zimina. Musique : Annabel de Courson. Marionnettes et scénographie : Sylvie Decugis.

Quelle aventure ! Comme son nom l’indique Plastok est un sac plastique, ceux que les spécialistes rangent dans la catégorie sortie de caisse. Après s’être envolé dans les airs, Plastok se retrouve au fond de la mer, où il sera ingurgité par une tortue, provoquant la mort de cette dernière. Son périple ne s’arrêtera pas là puisque, après de nombreuses rencontres et découvertes, il retrouve sa mère nourricière, madame Pétrole. Une créature hallucinante, toute de noir vêtue et malodorante. Celle-ci l’enverra en mission auprès des scientifiques, pour demander qu’on arrête de la pomper (sic !). 
Cette odyssée, pleine de sens, est aussi une belle création artistique : dans ce domaine, le plastique est vraiment un matériau génial ! La marionnette Plastok est réalisée à partir d’une banale poche rose, où quelques nœuds, judicieusement placés, lui donne une apparence de bonhomme. Le fond du décor est composé d'un immense patchwork de différents plastiques colorés, un peu à la manière d'une grand voile, où les éclairages jouent avec la transparence. La ronde des méduses est tout simplement féérique. Cette importance accordée par la compagnie à l’aspect visuel explique aussi que les enfants se laissent emporter dans cette histoire.
Enfin, et c’est aussi un élément très important, l’odyssée de Plastok est accompagnée en direct par une talentueuse musicienne, qui nous régale de chansons originales et de créations musicales étonnantes.
On aime ce discours environnemental qui sort des sentiers battus, d’autant plus qu’il se renforce d’une bonne dose d’humour, ce dont on ne se plaindra pas !
Durée 1h05.

Vacances de printemps :
séances supplémentaires lundi 11 avril à 14h30 et mardi 12 avril à 14h30. "

 

...A Nous Paris – 15 Mars 2010 Myriem Hajoui
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* " Coup de Théâtre Festival - (…)Enfin, invitons simplement à se laisser emporter par le Concerto en Yaka Majeur qui trouve la juste mesure du persiflage et de la rage pour mettre aux piloris les chantres systématiques d’une générosité tous azimuts (on les reconnaîtra…). Paillettes pour lui, punk pour elle, Guillaume Edé et Agnès Sighicelli (quelle voix !) sont les maîtres de cérémonie d’un show, farci de chansons, dont la belle mécanique télévisuelle se grippera pour cause d’égo trop gros ! "  L’humanité – 24 Août 2009 Aude Brédy

 

...A Nous Paris – Semaine du 16 au 22 Janvier 2006 Myriem Hajoui
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* " Envie d’une antidote à la grisaille ? Profitez de l’occasion pour découvrir cet ovni gouleyant , cette fiesta musicale débridée infusée d’accents slaves !
Conçu par la Compagnie Fleming Welt, ce concert-spectacle s’attache aux basques de trois clandestins fuyant la terrible Tchékania, pays méconnu, si petit qu’il aurait disparu de la carte. Là-bas, ils étaient  ouvriers métallurgistes spécialisés dans la fabrication de cintres métalliques ! Habitués à survivre à la corruption, au totalitarisme et à tous les drames imaginables de cette contrée de l’Est, les trois clochards célestes prennent la route, après la fermeture définitive de leur usine pour cause de crise économique. Seul rempart à leur tristesse ? La musique, grande tradition de leur peuple.
Témoins ambulants de la misère et de l’humiliation, ils nous entraînent dans un phalanstère déglingué inspiré des Tziganes d’Europe de l’Est, avec musiques et chansons originales.
Mélopées nostalgiques, chants de révolte mâtinés de rock décalé et de blues slaves : mais où vont donc nous mener ces aventures « droldramiques » et « fantamusistes » ? Loin de la hype, des attentes et des hit-parades ! Car les barzöff’s Clandestins ne se contentent pas de mêler les influences. Ils cherchent d’autres possibles, avec de l’énergie plein les poches , un souffle festif et débraillé et un soupçon d’humour grinçant.
Abolissant les frontières avec le public, la troupe de comédiens-chanteurs-musiciens s’amuse de ses joyeuses expérimentations, ouvre des perspectives loin des univers calibrés : les mots voltigent, se perdent dans la flamboyance d’une langue inventée pour raconter le poids de la fatalité sociale, la dictature et la répression.
Riche en situations farfelues, cette noce tzigane imprévisible et kitsch est animée par Agnès Sighicelli (chant, klaxon, clochettes et flûtapiston), David Sighicelli (batterie, clarinette, flûte et chant), et Manuel Peskine (clavier, piano, banjo, trompette et chant) sous la houlette artistique de Sébastien Lalanne.
Inclassable, ce spectacle est porté par d’authentiques siphonnés, de ceux qui font croire que l’originalité peut encore passer à travers les mailles du filet de la normalisation.
A l’heure où des milliers de clandestins vivent dans des squats et des hôtels insalubres, voilà quelques instants de tendresse, de folie et de poésie burlesque que l’on pourrait qualifier, si Paulo Coelho nous y poussait un peu, de belle leçon de vie." 

...Journal La Provence – Vincent Cambier

* " FORT COMME LA VODKA DES BARZÖFF’S
….Agnès SIGHICELLI a l’imagination jolie. Elle a conçu et mis en verbe un spectacle musical qui allie le récit joué- j’insiste car ce sont de vrais comédiens- des trois personnages et des chansons populaires de Tchékania (pays imaginaire d’Europe de l’Est).
Depuis que l’usine métallurgique de la ville de Vidtzinia « a faillité », nos trois héros sont sur les routes…
Les Barzöff’s nous embarquent, de gré ou de force, sur le bateau de leur énergie vitaminée. Ils mettent le feu à la mèche de nos ennuis et les font exploser. Poétiquement. Ce spectacle plein d’humour, de tendresse, de vitalité surtout, dissipe l’écume de nos jours.
Agnès Sighicelli ( Milla) compose un Harpo Marx bavard et sexy, étonnant d’invention et de rythme.
Samuel Sighicelli (Sacha) déroule la partition d’un Buster Keaton survolté et excellent pianiste néanmoins.
David Sighicelli (Stimov) interprête un hilarant Jules Berry du pauvre, fier de son minable costard rayé et, par là même , touchant.
In fine, le jeu des susnommés, les paroles et la musique croustillantes signés par les Sighicelli, nous offrent une belle leçon de vie. Par les temps qui courent, c’est précieux."  Lors du prix des " Amoureux de la scène " au Théâtre du Chien qui Fume à Avignon

...La Montagne

* " AMNESTY
UN ANNIVERSAIRE AVEC LES BARZÖFF’S  CLANDESTINS
Afin de marquer le 40ème anniversaire d’Amnesty international, le groupe Creuse, pour faire mieux connaître ses actions, a proposé avant-hier soir à l’Espace Fayolle un spectacle avec les Barzöff’s Clandestins.
….Puis place a été laissée à la fête anniversaire. La scène a été occupée par les chanteurs- comédiens. Milla et ses musiciens, Stimov et Sacha (Agnès, David et Samuel Sighicelli), frères et sœur à la ville comme à la scène.
Ils arrivent d’un pays imaginaire, la Tchékania et racontent tous leurs malheurs dans des chants, en une langue apparentée au russe, soutenus par une musique tzigane, slave et populaire. Ces amateurs de vodka, ont entraîné leur auditoire conquis par le rythme dans leurs périples plein de fantaisies, d’humour grinçant et de folie… Beaucoup d’enthousiasme et de talents pour un spectacle peu conventionnel qui a été une véritable fiesta.